La Vie trop brève d'Edwin Mullhouse - Steven Millhauser


4ème de couverture
Un garçon de onze ans raconte la vie d'un enfant prodige, mort en laissant une oeuvre méconnue. Premier roman d'un auteur dont on connaît désormais le parcours brillant, cette fine parodie du genre biographique, à la jonction de Kafka, Nabokov et Thomas Mann, connut dès sa sortie en 1975 un succès phénoménal. Les onze années de la trop courte vie du "plus doué des écrivains américains" sont décrites avec le plus grand sérieux : le jeune narrateur prête des accents ironiques à ces détails anodins mais chargés de sens et qui forment une personnalité. Une oeuvre singulière et juste, qui n'a pas pris une ride.

Mon avis
Tout d'abord, je tiens à remercier sincèrement Blog-o-Book et les Editions du Livre de Poche qui m'ont donné la chance de lire ce livre au travers d'un partenariat.

Il est difficile pour moi de m'exprimer ici, parce que finalement, je me suis ennuyée durant ma lecture qui m'a paru interminable.

Ce qui est le plus étonnant, c'est que c'est ce qui m'a ravi dès le début, soit des descriptions monumentales et si bien faites, qui m'a lassé également.

Il faut le dire, l'auteur manie le mot avec brio, j'ai été plongé dans un monde où les mots valsent avec harmonie, douceur et facilité. Pour prendre la mesure de cela, il faut sans conteste le lire !

Néanmoins, j'ai trouvé que l'histoire de cet enfant, très bien scindée en trois parties, était bien longue.

J'en reviens aux belles descriptions, parce qu'il faut le relever, on ne peine à aucun moment à s'imaginer dans le décor des scènes décrites, je me suis surprise à m'y sentir parfois.

J'ai également été subjuguée pas le fait de ne jamais m'être rendue compte que l'auteur est un adulte. En effet, j'ai sans problème pu me glisser dans la peau de l'ami enfant puis adolescent d'Edwin.

Je le referme néanmoins sans regret.

La page de la maison d'éditions: http://www.livredepoche.com/



1 petit(s) cri(s):

Spyd Skorpionnan a dit…

Bonjour Noursette Revelation. Très joli nouvel habillage de printemps. Chaud et calme.
Belle chronique, on y retrouve bien ton ressenti qui malgré ce sentiment mitigé me donne plutôt envie de lire ce livre. Il semble être de ceux où l'on se perd soit avec délice soit avec ennui.
Amicalement
Spyd

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